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Thermobaby, tu connais ?

Thermobaby

Je ne connaissais pas cette marque quand mes garçons avaient encore l’âge de profiter de leurs produits et c’est bien dommage car je lui aurais fait confiance immédiatement. Attention, cet article n’est pas sponsorisé, mais j’ai reçu le communiqué de presse de la marque par l’agence KOMLM et j’en suis tombée amoureuse instantanément. Alors, j’ai décidé de faire un article pour vous en parler.

Si vous non plus vous ne connaissez pas cette marque de produits en puériculture, je vous conseille de vous y intéresser de plus près. Leurs produits sont vraiment top. Thermobaby travaille à rendre le quotidien des parents plus simple et à faciliter la vie avec bébé en proposant des produits pratiques et Made in France.
Maternité, allaitement, ustensiles malins et nomades pour l’alimentation, stérilisation, nettoyage ou encore apprentissage de l’hygiène, chaque produit Thermobaby s’appuie sur 3 valeurs depuis 70 ans : simplicité, authenticité et qualité.

Et c’est exactement ce dont les parents ont besoin aujourd’hui. Leurs produits sont tout ce que j’aurais voulu avoir quand mes garçons étaient petits.

Je vous présente les derniers sortis :

Plateau compartimenté

Certains enfants aiment que leur nourriture soit séparée et certains parents aiment servir tout le repas de bébé en une seule fois. Le plateau compartimenté Thermobaby met tout le monde d’accord. Ne reste plus qu’à choisir le thème sur le chemin des saveurs: Promenons-nous dans les bois” ou “En route pour la savane” – Prix public conseillé : 8,50€ 

 

                                                           Set de couverts 

Avec ces sets de couverts coordonnés, les bambins ne pourront plus refuser de manger leurs légumes sous prétexte que leurs cuillère et fourchette ne vont pas avec leur assiette ! Set de couverts ( cuillère et fourchette) – Prix public conseillé : 8,50€

 

 

Et d’autres produits de la même collection à retrouver sur le site.

 

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Pourquoi ils aiment Minecraft ?

 

Vous aussi, vous avez un enfant fou de ce jeu?  Et vous aussi, vous vous demandez pourquoi il aime tant jouer à Minecraft?

Vous connaissez les sims? Minecraft est un peu conçu sur le même mode: Il s’agit d’un jeu de simulation à durée indéfinie …

Un jeu de construction 

Certains l’appelent aussi le lego du 21ème siècle ! Alors si vous avez un enfant qui aime les jeux de construction, il y a de grandes chances qu’il devienne accro à Minecraft. Et il aimera surtout le mode construction où son imagination peut se développer à volonté.

Les plus doués peuvent passer des heures à créer des répliques de monuments réels comme la Tour Eiffel ou le Colisée de Rome …

Pour ces constructeurs , le travail accomplit leur procure une véritable satisfaction! Le jeu devient donc un plaisir.

Mais aussi un jeu d’exploration …

Pendant que les uns construisent, les autres peuvent explorer ce monde virtuel qui n’en finit pas … Bref, une véritable aventure … Si votre enfant est un aventurier, il aimera particulièrement ce mode.

Un mode de survie et un mode en ligne

Pour ceux qui aiment affronter des ennemis, les combattre et les battre … Les amis peuvent se retrouver en ligne pour s’affronter  ou au contraire se liguer contre d’autres joueurs en jouant en équipe.

Bref, les raisons d’aimer ce jeu sont nombreuses. Demandez à votre enfant de vous expliquer les raisons pour lesquelles il aime ce jeu et vous serez surpris de tout ce qu’il peut apprendre en jouant à Minecraft. C’est, d’ailleurs, un jeu que les profs de collège utilisent pour les maths ou la programmation …

Regardez ce que certains jeunes sur ce sujet:

Pour aller plus loin vous pouvez visiter CE SITE  Qui propose un Guide parental de Minecraft: 7 conseils pour comprendre ce que font vos enfants sur Minecraft.

Et dites en commentaire ce que vos enfants aiment dans ce jeu! Merci!

 

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Dans sa valise cabine !

C’est votre premier vol avec votre enfant et vous vous demandez que vous allez emmener pour l’occuper!

Je vous propose une petite liste de ce que vous pouvez prévoir dans sa valise cabine pour le départ. (à personnaliser en fonction de l’âge et de vos idées)

  • Son doudou 

Qu’est-ce qui peut mieux le rassurer que son doudou? (oui, vous 😅) Mais devant une petite angoisse au décollage ou à l’atterrissage un doudou c’est bien aussi …

  • Sa carte d’identité ou son passeport

J’ai pu constater avec mes garçons qu’ils sont ravis de pouvoir tendre leur carte d’embarquement et leur carte d’identité comme des grands … Alors faites leurs confiances et donnez leur cette responsabilité. (Toujours sous surveillance bien sûr, au début, ils peuvent oublier d’attendre que l’hôtesse leur rende leurs papiers 😂)

  • Un pull, gilet

Même si vou partez en été, les aéroports sont climatisés et les avions aussi. Il y fait donc souvent frais, mieux vaut se couvrir.

  • Un sac étanche pour le vomito

Il  y a des sacs papier devant chaque siège, mais j’avoue que je suis inquiéte quant à leur étanchéité … Alors, je prévois toujours un sac de congélation, pour être sûr que rien ne s’échappe … 😅🙊

  • Des livres

Une petite histoire à lire et des images à regarder font passer le temps de façon agréable.

  • Des chewing-gums

Oui oui, des chewing-gums … Pourquoi? 🤔Déjà vos louloui seront contents 😁. Mais surtout, pour éviter les douleurs que provoquent le décollage et l’atterrissage aux oreilles de nos bambins. Efficace pour les miens, je vous le conseille.🙉

  • Quelques jouets de petite taille

Jouer sur la tablette devant soi le bonheur … Et une bonne raison pour rester à sa place. Des play mobiles, des petits personnages ou des petites voitures (enfin, attention ça roule …)

  • De quoi grignoter

Selon le vol que vous avez choisi, les repas seront ou non compris. Alors, si vous avez opté pour un vol économique, pensez à emmener quoi grignoter, au passage du chariot de nourriture, votre enfant va vous réclamer à boire et à manger. Prévoyez donc son goûter préféré. 

  • Un cahier d’activités

Un cahier et des crayons pour dessiner, colorier, coller des autocollants … Quelques petites choses ludiques qui vont l’amuser …

  • Un appareil photo jetable

Les enfants nous prennent des photos avec nos téléphones et ont très envie de faire comme nous. 😴Bon, on est d’accord sur le fait que nous n’allons pas acheter un téléphone à notre enfant. Mais l’appareil photo jetable est le bon compromis. Votre enfant sera content de faire ses premières photos et de les découvrir en rentrant de vacances.

  • Un jeu de cartes ou un jeu de société de voyage

Si le vol est vraiment long, un petit jeu de société avec votre enfant vous permet de passer le temps.

 

Vous voilà parés! Bon vol!

 

 

 

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La recette de la Happy family

Ingrédients : 

Une bonne dose d’amour

Un bol d’humour

Beaucoup de reconnaissance

Une grosse réunion de famille

Un zeste de temps pour chaque enfant

Une dose de repos par personne

Un quart de tâches ménagères par personne

Un pot de partage d’activité

Une rituel familial hebdomadaire

Préparation

Utilisez l’amour généreusement tout au long de la recette pour consolider le tout.

Versez quotidiennement de l’humour car il soude les liens, n’ayez pas peur de rire de vous-même, la happy family n’en sera que meilleure.

Faites lever la reconnaissance avant de la mélanger au reste des ingrédients (soyez généreux en marque de gratitude pour qu’elle double de volume).

Resserrez les liens en dosant à votre convenance une grosse réunion de famille et le pot de partage d’activité

Répartissez dans la semaine le quart des tâches ménagères (n’oubliez personne, ce ne sera que meilleur)

Soudez le tout avec le rituel familial hebdomadaire de votre choix ( faire un gâteau tous les jeudis, soirée TV tous les samedis, etc…)

Ne pas oublier le zeste pour chacun des enfants (ils raffolent de ces moments)

Répartissez les temps de repos de façon à ce que chacun ait sa dose pour apprécier le tout.

 

 

C’est prêt ! Il n’y a plus qu’à apprécier.

 

 

 

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Tu n’as pas peur de l’isoler ?

Si vous instruisez vos enfants à la maison, c’est le genre de réflexion que vous avez dû entendre plus d’une fois! Peut-être même que vous vous êtes, vous aussi posé la question. C’est vrai que c’est inquiétant: l’école à la maison donne la sensation d’enfermer les enfants entre 4 murs où son seul champ de vision se trouve être ses parents et ses frères et sœurs s’il en a.

Alors qu’en est-il vraiment? Allons-nous faire de nos enfants d’hermites si nous ne sommes pas dans une structure scolaire?

Qu’est-ce que la sociabilisation?

Pour les parents, la vie sociale de leurs petits coups souvent au moment où ils seront inscrits à la crèche, chez une nounou ou à l’école. Mais c’est faux … Enfin, disons plutôt que ce n’est pas tout à fait exact. Pourquoi? Parce que la sociabilisation est une notion bien plus complexe que le seul fait du côtoyer des personnes. en effet, il ne faut pas confondre la sociabilisation et la vie en collectivité !

La sociabilisation est inculquée principalement par les parents, la fratrie et les grands-parents. Eh oui, la famille est le premier lieu de l’apprentissage de la sociabilisation! (Qui l’eut cru 🤔😏?) On appelle ça la sociabilisation primaire. Cette forme de vie sociale dépend des valeurs culturelles et familiales. Le but de celle-ci est de faire de votre enfant un adulte bon et responsable. Les structures d’accueil sur le même mais mais les moyens utilisés ne seront pas les mêmes.

Dans la famille, l’enfant va se trouver en interaction avec des personnes plus âgées que lui: ses parents, ses grands-parents et la fratrie. Chacun va s’adapter à lui car ils sont déjà sociabilisés (enfin, normalement 😋). En crèche, ou en structure d’accueil au contraire, nos enfants se retrouvent avec des individus du même âge qu’eux donc non sociabilisés comme eux. Ce qu’ils apprennent alors est la vie en collectivité ou la sociabilisation secondaire.

Quelles sont les étapes de la sociabilisation?

En étudiant les étapes de la sociabilisation on va facilement se rendre compte que la dimension familiale (et non scolaire) est très importante.

Dans un premier temps, vous serez surpris de découvrir que cet apprentissage commence très tôt dans la vie de nos petits combats. En effet, l’interaction sociale va tout d’abord lui permettre de s’attacher aux personnes qui l’entourent et s’occupent de lui mais elle lui offre également une plate-forme d’information qui sera indispensable à ses apprentissages.

Notre première rencontre de vie , notre enfant va porter une grande attention aux parties de notre visage qui sont des stimulus sociaux. Il va nous observer et nous imiter. Vous allez petit voir vos sourires et imiter certaines de vos expressions faciales. Ceci représente un acquis important dans le développement social de l’enfant qui agit d’interagir avec l’autre.

A partir de 2 mois , il va participer activement à des échanges réciproques de mouvements, de fils et de mouvements. Il va déterminer qu’il distingue très bien les différences d’intonations et la présence de liens entre l’intonation et l’expression du visage. Il va alors jubiler quand il réussira à attirer l’attention de papa et maman.

Vers 6 mois , l’attention conjointe s’installe. C’est la capacité d’entrer dans le partage de l’attention par le regard avec une autre personne en lien avec un événement ou une choisie choisie. Il va chercher à suivre le regard de l’adulte vers les stimulus intéressants. Cela va lui être utile pour développer le langage, par exemple. Cette attention commune permet d’utiliser le bon mot pour le bon objet et ainsi de communiquer avecl’autre de façon efficace.

Entre 9-12 mois , notre enfant va se mettre à la place de votre moyen de communication. Ce geste d’accès vous demande une sélection et une suite à partager avec vous une découverte. Ce geste s’affirme au fur et à mesure qu’il grandit pour finir par coordonner son geste avec son regard. Puis, il apprendra à diriger son regard sur la personne à qui il montre l’objet pour qu’il aille à son attention.

Vers 1 an s’installe la réciprocité dans la réponse des émotions. Si on lui sourit, il va sourire en retour. Si sur se fâche, il va pleurer. IL va également dans une phase d’imitation de vos gestes et activités. Il va entrer dans une forme d’apprentissage par imitation.

A partir de deux ans , l’enfant cherche des signes d’affections et d’offres maintenant lui aussi de l’affection de façon spontanée. Il a une meilleure tolérance à l’autre (😆et non plus facilement décodeur l’autre de façon à interagir avec lui en fonction des expressions de visages.

Vers 3 ans , l’enfant apprécie la compagnie d’autres enfants. Il peut partager et attendre son tour. Il a maintenant acquis les gestes et habitudes sociales apprises dans sa famille (bonjour, merci, etc) même s’il n’en comprend pas encore toute la signification.

Vers l’âge de 4 ans, la compréhension de l’autre se consolide et devient plus fonctionnelle. Il va commencer à tenir compte de l’autre. Il va se mettre à argumenter et même manipuler par ses paroles ou ses actions. Il est conscient qu’il a un impact positif ou négatif sur l’autre. La notion d’amitié commence à prendre l’importance et est capable d’afficher ses préférences en matière de relation.

Voilà, c’est fait, à 4 ans notre enfant est un être social !!! Il va bien sûr continuer à faire l’expérience avec les années mais le principal de sa sociabilisation est faite! 

Alors pas de panique, votre enfant ne sera pas assimilé par ce qu’il n’est pas scolarisé dans un établissement scolaire! 😀C’est une bonne nouvelle.

Cela n’est pas une excuse pour le garder enfermé, hein😋

Notre enfant prend d’autant plus de plaisir à participer à des activités extrascolaires, il a toujours aussi plaisir à recevoir ses copains à la maison, à voir ses grands parents, à côtoyer les adultes de votre entourage et à jouer au parc où il peut faire de nouvelles rencontres. C’est à nous de faire preuve d’imagination pour que nos enfants continuent d’avoir une vie non sociale mais en collectivité 😏.

Collaborez avec vos activités collectives pour donner des idées aux parents qui hésitent encore à faire l’école à leurs enfants!

 

 

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Nos ressources pour l’IEF

Voilà plus d’un an que Monsieur et moi avons décidé d’instruire nous-même nos enfants. Nous avons fait ce choix car nous il allait avec la liberté que nous recherchions. En effet, les cours à distance imposent un rythme à l’enfant, ce qui revient à même que l’envoyer dans une école. Le but étant de rendre les journées plus souples et de les moduler  au gré de nos déplacements et de nos impératifs l’Instruction En Famille s’est imposée.

Nous avons donc recherché des ressources sur internet (ben oui, il fallait quand même une base de travail😊). Etant celle qui travaille le moins (en dehors de la maison parce qu’à l’intérieur c’est une autre histoire😅) , c’est moi qui m’y suis collée.

Les ressources internet

Premier site que j’ai visé c’est celui-ci: eduscol.

C’est le site de l’éducation nationale (vous connaissez peut-être) qui met à notre disposition le programme scolaire pour chaque cycle, ainsi que les compétences que l’enfant doit acquérir dans ce cycle. Un bon soutien pour savoir quoi travailler et à quel moment.

 

 

Puis, je me suis naturellement dirigé vers les sites (nombreux) des professeurs des écoles (merci à vous pour tout ce travail 😙), qui permettent de télécharger gratuitement (encore merci) les fiches de travail et de cours qu’ils ont préparé pour leur classe. Il y en a beaucoup mais voici mes favoris : 

Lutin Bazar

Bout de Gomme

la classe de Mallory

 

Ce sont les trois sites que j’ai le plus utilisés pour trouver mes ressources, idées et fiches de travail, mais comme je vous l’ai dit, il en existe pas mal. Vous trouverez surement ceux qui vous correspondent le plus.

Si vous envisagez l’instruction en famille et que comme moi vous recherchez sur le net de quoi faire travailler vos bambins, vous tomberez très souvent sur un site assez intéressant : Pass-éducation. Un site incontournable mais qui ne met à notre disposition qu’un seul document en téléchargement par jour. Si nous en voulons plus, il faut s’abonner pour 36 euros par mois, quel que soit le niveau choisi et le nombre d’enfants. Je me suis inscrite pour l’année en cours. J’ai ainsi pu préparer l’année à l’avance (une partie de mes journées du mois d’août dernier😅). L’avantage est que mes garçons avaient des cours et des exercices programmés pour les jours où je ne suis pas là et que Monsieur chapeaute l’école.

Pass-education

Les ressources vidéos

Les ressources vidéos sont également d’une grande aide : C’est pas sorcier, bien sûr pour l’histoire et la science. Des vidéos de 26 mn environs. Pour que le visionnage soit utile, nous faisons une leçon sur le sujet traité, par exemple le squelette. La leçon se compose d’une partie théorique et pratique (on teste, on touche, on expérimente…). Puis, une fois la leçon terminée, nous visionnons la vidéo, ainsi l’apprentissage s’ancre dans l’esprit. Pour finir, tout cela est réexpliquer à l’oral à Monsieur par les enfants (ce qui permet de voir ce qui a été compris).

Youtube  que nous utilisons largement pour apprendre l’anglais. 

France TV Education un site que j’ai découvert récemment qui propose de courtes vidéos pour nos enfants en fonction de leur niveau. Il propose également des jeux éducatifs, des documentaires et des actualités pour enfants.

Les ressources écrites

Nous allons régulièrement à la bibliothèque où nous trouvons nos livres pour le français, l’histoire, la géographie et les sciences. Nous y prenons aussi les livres plaisirs, pour la lecture et des livres “obligés” 😅pour apprendre. 

J’achète également des livres de travail dans les librairies du type :

 

Les ressources numériques

Tout cela est complété par des ressources numériques. Eh oui, le travail sur ordinateur ou tablette devient incontournable. En plus, étonnamment, nos bambins sont plus motivés 😋.

J’utilise donc très fréquemment Duolingo pour les langues. C’est une application mobile disponible sur tablette pour apprendre les langues.

Khanacademy pour le codage (collège), les maths et les sciences (tous niveaux)

Scratch pour le codage

 

Voilà à peu près tout ce que nous utilisons pour l’instruction en famille. J’ai peut-être oublié des choses et peut-être que j”en trouverai d’autres, je mettrai donc cette page à jour dès que nécessaire.

Et vous, quelles sont vos ressources pour l’IEF ?

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Quel type de mémoire a mon enfant ?

 

C’est une question importante à se poser lorsqu’on est la maîtresse de ses enfants. Mais ça peut également servir quand on aide nos enfants à faire leurs devoirs le soir.

En effet, connaitre le type de mémoire dominant de notre enfant nous permettre d’adapter plus facilement la méthode d’apprentissage, de l’aider à faire des progrès significatifs et de l’aider à prendre confiance en ses capacités d’apprentissage.

Trois types de mémoires

Il existe trois types de mémoires. la majorité d’entre nous connait les deux premières : Visuelle et Auditive. Mais la troisième est bien plus méconnue : la mémoire Kinesthésique (oui, oui, c’est un vrai mot ?).

La mémoire V

Comme son nom l’indique bien, on retient les informations grâce à la vue. Comment cela fonctionne dans le cerveau ? Notre enfant va transformer ce qu’il apprend en images ou films qu’il fait vivre dans sa tête. Il va aussi, pour se rappeler sa leçon chercher à visualiser la page où elle était écrite.

La compréhension va donc se faire de façon globale, comme une photographie où chaque élément à sa place. Elle n’est donc pas forcémen

t ordonnée mais se fait par regroupements visuels marquants.

Si notre enfant possède ce type de mémoire, il aura forcément besoin de supports Visuels pour apprendre facilement. Il appréciera donc les dessins, les schémas, les cartes mentales, les livres, les dossiers PowerPoint, bref, tout ce qui se regarde. S’il ne bénéficie d’aucun de ces supports, l’enfant ne verra pas ce qu’il doit apprendre.

La leçon orale est donc totalement inappropriée à un Visuel. En effet, il lui manquera l’élément essentiel : les images… Sans la partie Visuelle, l’enfant ou plutôt son cerveau va littéralement décrocher. il est alors important de ne pas culpabiliser l’enfant car il n’y est absolument pour rien, c’est indépendant de sa volonté. Il faut donc plutôt l’accompagner en l’aidant à trouver des images sur lesquelles fixer son apprentissage. Si notre enfant à un professeur qui ne fournit pas d’éléments visuels, il nous faudra l’aider en en créer lui-même. Lui apprendre à prendre des notes, par exemple, avec ses images mentales ou à faire des schémas, des cartes mentales, etc…

Une fois ces images créées, affichons-les à un endroit où l’enfant les verra fréquemment, ainsi, ces images et l’apprentissage qui en découlent vont se fixer dans l’esprit de notre enfant, petit à petit, à chaque fois qu’il les verra.

La mémoire A

Cette mémoire fait appel à un autre de nos sens, l’ouïe.

Pour apprendre, votre enfant va, cette fois, se raconter une histoire ou relire ses notes à voix haute.

Il peut aussi se rappeler la voix de son professeur lorsqu’il expliquait la leçon. Il aura donc besoin d’entendre ou de se rappeler les sons pour fixer l’apprentissage.

Pour ceux qui ont ce type de mémoire, la compréhension se fait dans l’ordre, points par points.

Comprenant que le son est important pour l’enfant qui a une mémoire auditive, les sons parasites vont être à éviter. C’est un enfant qui aura du mal à apprendre entouré de frères et sœurs bruyant, du bruit de la télé ou d’autres parasites. Par contre, et étonnamment, il sera capable d’écouter une musique même forte pendant son apprentissage. Il apprend en parlant à haute voix, il réfléchit tout haut et commente ses actes. Il sera donc important de le laisser faire.

Ceux qui ont ce type de mémoire prennent peu de notes et ne sont pas très intéressés par les images. Ils apprennent aussi en posant des questions. Vous pouvez donc les encourager à poser des questions en classe. Pour eux la forme d’apprentissage est simplifiée puisqu’il leur suffit de répéter à haute voix ou encore de réécouter l’enregistrement de leurs cours. Pensons donc à faire des enregistrements si notre enfant est un Auditif.?

La mémoire K

Alors celle-ci, elle est moins évidente et carrément plus complexe… Un enfant  Kinesthésique va apprendre avec son corps. (ah oui, kiné…?)

Oulala, compliqué pour un enfant qui est obligé de rester assis sur une chaise toute la journée… Oui parce que cet enfant-là a souvent besoin de bouger. Il apprend en FAISANT. Il aura besoin de manipuler, bricoler, fabriquer, cuisiner. Ils peuvent aussi adorer le sport. Bref, tout l’apprentissage va passer par le corps. ?Beaucoup moins évident à gérer car ils n’ont pas beaucoup l’occasion d’utiliser leur corps dans nos écoles… On les reconnaît assez vite, ce sont des enfants qui bougent tout le temps, que ce soit à l’école ou à la maison. (ou ben j’en ai un comme ça?)

Ce sera un enfant très sensible à son environnement, au chaud au froid mais aussi aux personnes. Il va avoir besoin de temps également pour s’approprier son environnement jusqu’à se sentir bien et en condition pour apprendre. Il aime connaître son emploi du temps pour se construire des repères mentaux de sa journée voire de son année.

L’enfant K va apprendre par l’action. L’exercice va favoriser la mémorisation. L’idéal pour lui étant les jeux éducatifs. Il fait, il pratique donc il maîtrise. C’est le meilleur moyen de lui transmettre un savoir.

Il adore les cas concrets, les études de cas ou les anecdotes. Pour aborder un nouvel apprentissage, il faudra commencer par lui donner un contexte, un souvenir, une base qu’il connait pour construire dessus. L’enfant K va s’ennuyer terriblement si on lui donne des schémas ou de longues explications. Il apprends bien en imitant. Nous pourrons donc lui montrer comment faire pour qu’il se sente plus à l’aise.

Le volume de travail ne doit pas être important car l’enfant mobilise beaucoup d’énergie. Il faudra donc lui donner peu de travail en même temps mais de multiples occasions de s’entraîner. S’il bloque sur un exercice de math, par exemple, donnons-lui des objets à manipuler. Donner une règle mathématique en l’agrémentant d’une histoire permettra de tout mémoriser.

La sensibilité du kinesthésique aux lieux et aux personnes le rend affectivement dépendant : pour bien apprendre avec un enseignant, il doit impérativement bien aimer cette personne ! Sinon il se bloque…

Le kinesthésique a besoin de sens. Il se sent incapable d’apprendre ce qui n’a pas de sens pour lui. Il a besoin de comprendre pourquoi il doit apprendre ci ou ça. Impossible de faire une tâche s’il ne sait pas où ça va le mener, ni à quoi ça sert. Il faut tout lui expliquer ! Ainsi, il donne l’impression de vouloir tout savoir.

En tout cas, il est indomptable ! Impossible de lui dire « Fais ça ». Il demandera pourquoi. Obéir sans connaître le but ne fait pas partie de son mode de pensée. Il aura donc tout intérêt à demander dès le début à l’enseignant le but du cours du jour. Cela lui permettra de s’investir et de maintenir son attention. (Pas toujours facile, je le conçois aisément.)

L’enfant K aura  besoin de se défouler  après une journée de travail. Donnons-lui l’occasion de le faire et ceci même entre deux séances de travail si possible.

Le kinesthésique mémorise en bougeant ! Nous ne pourrons donc pas le forcer à rester bien assis pour apprendre son cours. Il pourra au contraire apprendre en marchant, en gesticulant. C’est justement parce qu’il doit rester immobile à l’école que l’enfant n’arrive pas à se concentrer!

Nous pouvons (si c’est possible) proposer à l’enfant de travailler debout sur un tableau. Ce sera son champ d’expérimentation ; il adorera. Attention, choisissons le tableau avec lui, ainsi que l’endroit où le fixer. Si le tableau ne lui plaît pas, ou si le lieu ne lui convient pas, il ne s’en servira pas. Car il besoin d’aimer pour collaborer!

L’enfant K, avec sa grande sensibilité à son environnement a besoin, pour travailler à la maison, d’un coin douillettement installé. Mettez autour de lui tout ce qu’il  aime, installe-le confortablement.

La répétition est très profitable, donnons des occasions à notre enfant de s’entraîner,  l’habitude de faire et refaire lui permettra de maîtriser son apprentissage.

Trouvons des objets pour représenter ce sur quoi il travaille. Concrétisons au maximum les choses.

Que votre enfant soit Visuel, Auditif ou Kinesthésique, nous l’aiderons beaucoup en adaptant notre mode enseignement à sa façon d’apprendre. 

Pour connaitre le type de mémoire de votre enfant vous trouverez facilement des tests sur internet.

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Les vaccins obligatoires ? Je ne comprends pas !

Onze vaccins obligatoires depuis janvier 2018 !!! ONZE !!!

Vous êtes forcément d’accord avec moi, ça mérite des explications.

Alors, on a essayé de comprendre ensemble à quelques questions que beaucoup se évaluent sur ces vaccins. Quels vaccins?

Ce sont huit vaccins qui ont été approuvés aux 3 obligatoires étaient jusqu’à aujourd’hui. Oui, huit!
Quels sont-ils? 
Ceux qui étaient obligatoires sont: la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.
 
Les huit autres sont: la coqueluche, l’hépatite B, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l’Haemophilus influenzae de type B, le pneumocoque et le méningocoque C. 
Les trois derniers microbes sont responsables de graves méningites.

2018. De plus, ces nouveaux vaccins obligatoires étaient déjà conseillés auparavant.

Pourquoi ces vaccins deviennent-ils obligatoires?

Tout simplement parce que les vaccins obligatoires ont permis d’ éradiquer certaines maladies sur le sol français. Et franchement, on ne va pas s’en plaindre. Honnêtement, nous sommes bien contents de ne plus nous demander si notre enfant va mourir du tétanos ou va attraper la polio. Les vaccins pour eux: les permis d’éliminer les maladies du champ de vision des parents. Et si vous me êtes plutôt phobique pour tout ce qui ressemble à loin à une maladie mortelle, c’est tout de même rassurant de savoir que nous protéger ces enfants de ces affections. Le vaccin permet également une maladie ne se transforme pas en épidémie nationale. En effet, une rougeole, par exemple, est très contagieuse.

Bien plus que la grippe. Si un enfant l’attrape il peut donc contaminer des milliers d’enfants qui ne sont pas vaccinés. Les vaccins ont donc une certaine utilité (attention je ne suis pas en train de promouvoir, j’essaie juste de rester objectif).

Mais pourquoi obligatoires?

C’est une question légitime. Chaque parent est capable de décider si oui ou non il veut que son enfant soit vacciné. Oui mais voilà, il ya de plus en plus de parents qui se méfient des vaccins et qui ont peur de l’effet que leur avoir sur la santé de leurs bambins. Le ministre de la Santé souhaite, par cette mesure couper court à toute polémique.

Combien d’injections vont-ils représenter?

La bonne nouvelle, c’est que les vaccins ne vont pas faire séparément. Onze piqûres  ça fait beaucoup! 
Les bébés ont trois injections de formules regroupant les différents vaccins commercialisés sous le nom d’Hexyon ou d’Infranrix Hexa. Elles ont lieu à 2,4 et 11 mois. 
Pour le méningocoque C deux injections à 5 et 11 mois et pour la rougeole + oreillons + rubéole deux injections à 12 et 16 mois.
 

Retenons-nous que nos enfants subissent 10 injections au total avant leurs 2 ans de 4 formules

différentes.

Jusqu’à maintenant sur dit commentaire?
Les pédiatres ayant pris l’habitude de conseiller aux parents de faire ces vaccins, la plupart des parents ont fait ces injections à leurs petits . Les parents sont réticents à demander moins. Mais au minimum 4 (diphtérie, tétanos, polio et coqueluche), ou cinq (avec Haemophilus influenzae)
Le système immunitaire de mon enfant va-t-il survivre à ce traitement?
La naissance, les enfants sont confrontés à des dizaines de milliards de bactéries et de virus qui vont coloniser leurs intestins pour l’ancien le microbiote. Les bébés doivent être protégés pour apprendre à tolérer ces germes avec qui ils doivent devoir cohabiter. La capacité de leur système à réagir face à de nouveaux antigènes est infinie. Nous allons donc nous rassurer. De plus, les vaccins à base de toxines ou d’agents inactivés sont injectés à partir de 12 mois
Et si je refuse?
Notre enfant ne sera pas admis en crèche , ni dans une autre collectivité. Nous aurons trois mois après l’inscription pour vacciner nos enfants. La non-soumission à cette mesure peut entraîner l’exclusion de l’enfant.
 
Est-ce plus clair pour vous? 
 
 
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Que faire pendant les vacances d’hiver ?

Qu’avez-vous prévu de faire avec vos enfants pendentif les vacances? 

Si vous, vous ne partez pas, une petite liste d’idées pour ceux qui ont toujours beaucoup d’énergie. Parce que si, quand il pleut, nous adultes, nous aimons rester au chaud tranquilles et dans le calme, nos bambins eux n’ont que faire du mauvais temps … Ce qu’ils veulent c’est courir, bouger, jouer , bref profiter de leur temps libre.

Si nous avons des petits sportifs 

  • On a dit plus haut, nous n’avons pas prévu de partir au ski cette année. Mais voilà, notre enfant qui aime le sport a envie de se dépenser. 

 

En ce mois de février, il fait encore froid, le temps est gris voire pluvieux. Hors de question de partir pour une séance de pied en plein air!
Pourquoi ne pas opter pour une ou deux sorties à la patinoire s’il y a une prés de chez nous? 
L’avantage de cette activité est que nous pourrons facilement participer avec notre enfant et, j’en suis sûr, y trouver beaucoup de plaisir. 
  •  Une autre forme d’activité qui défoule: la danse!
Et pour celle-ci pas besoin de sortir …
On pousse les meubles du salon, sur la musique à fond et sur laisse son corps s’exprimer. cette activité aussi peut être une source de plaisir et d’amusement. 

Si nos enfants aiment plutôt faire fonctionner leur méninges

  • Connaissez-vous les escape-game ?
En général, sur vos tablettes ou téléphones. Mais depuis quelques temps, nous retrouvons ce jeu en grandeur nature. 
Le principe: nous échapper dans une heure et pas une minute de plus. Pour cela, nous nous permettons de résoudre les énigmes tout en faisant preuve d’une grande persévérance. 

Il en existe deux sur Valence:

JEU D’ÉVASION FERMÉ et THE CASE
  • Plus traditionnellement, nous sommes également ressortir les jeux de société et passer un moment à jouer avec nos enfants.

 Cette activité est très enrichissante car elle peut permettre d’augmenter leur culture et leur connaissance générale. Il existe également des jeux de société spécialement conçus pour permettre d’apprendre une langue.

Si vous avez des petits cuisiniers en herbe

Il existe des ateliers de cuisine à faire avec nos enfants.
La chaîne France 5 a également consacré une émission aux cours de cuisine pour enfants. Vous pouvez trouver le lien ICI
.
Dans le même esprit, nous avons décidé de pratiquer une autre forme de cuisine avec nos petits, sous forme d’ expériences scientifiques .
Bien que rien ne se mange, les enfants raffolent de ce genre d’activité qui leur permet d’apprendre tout en s’amusant. Nous pouvons Toute une série Retrouver d’expériences à faire à la maison sur le site KIDI’SCIENCE Sans oublier les toutes ses activities et manuelles Que créative Telles:


  • La pâte à modeler
  • La pâte à sel
  • Le tricotin
  • Les puzzles
  • Le coloriages
  • La peinture
Et vous, quelles activités pensez-vous faire avec vos enfants?


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Mon enfant en colère.

Un non et mon enfant se rencontre en colère. Commentaire réagir? 

Bien des parents sont démunis et opteraient bien vite pour une bonne fessée. Oui mais voilà! La fessée est interdite depuis peu et franchement, ce n’est pas la meilleure solution (même si des fois c’est vraiment tentant).

Il faut dire que tout se complique souvent avec votre tête d’ange désobéit souvent , pleure à la moindre contrariété ou pire entre crise de nerfs incontrôlables dès que vous lui dites non. Sur avouera facilement que dans cette situation sur peut tous facilement perdre patience.

                               Alors que faire?

1. Une des premières choses à faire est de se rappeler qui est l’adulte . En effet, de nous deux (parent / enfant) c’est nous, le parent, qui sommes le plus à même de maîtriser nos émotions.
Notre enfant lui est en phase d’apprentissage . Il apprend à marcher, à parler, à manger … Mais aussi à exprimer ses émotions et à les contrôles. Selon l’âge de notre petit bambin, il n’a pas encore toutes les cartes pour exprimer ce qu’il ressent avec calme (en supposant qu’il sait ce qu’il ressent) ni à contrôler cette même émotion.
2. Ne pas répondre à la colère mais ramener l’enfant au calme.
Je vous l’accorde cette étape est très difficile. Il faut pour cela une bonne dose de patience pour réussir à freiner notre propre agencement et rester calme.
Une des meilleures solutions est de nous séparer un moment. L’enfant va dans sa chambre retrouver son calme, nous aussi nous reprenons nos esprits.
3. Une fois que le calme est revenu, il est important de mettre les mots sur ce qui vient de passer. Ainsi il peut comprendre et comprendre.

                                  

                               

 

                                        Comment procéder? 

 
Parlons objectivement de la situation et le développement des mots sur l’émotion que l’enfant à éprouver. Ainsi, il peut associer le sentiment à l’émotion dans le futur.
S’il y a des règles qui ont été enfreintes, c’est le moment de les rappeler. En douceur et sans énervement pour éviter de retomber dans la colère.
Ensuite, nous allons inciter notre petite tête blonde à trouver une solution pour adopter un meilleur comportement pour la prochaine fois. Bien sûr, en fonction de son âge, nous allons plus ou moins l’aiguillonner.

 

Et vous, quelles astuces avez-vous trouvé pour faire face à la colère de vos petits?