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Parent imparfait, et alors ?

 

Si vous êtes comme moi, avant d’être parent, nous avons été enfant, adolescent puis adulte. Pour chacune de ces étapes, nous avons dû apprendre comment être un enfant obéissant, un élève consciencieux, à appréhender les changements de notre organisme et à prendre de plus en plus de responsabilités. Lorsqu’on se met en couple, nous devons aussi apprendre à tenir compte de l’autre, à vivre ensemble et partager notre quotidien. Tous ces apprentissages se font naturellement, souvent sans que nous nous en rendions compte. On ne se met pas de pressions (ou peu), on avance tranquillement à notre rythme en se pardonnant volontiers nos erreurs, en rebondissant sur nos échecs…

Et puis un jour, nous devenons parents ! Un nouveau rôle qui s’offre à nous. A la différence de la plupart des étapes de notre vie, celle-ci en est une que nous avons choisie (le plus souvent) de vivre.

Etre parent, ça s’apprend !

La tendance générale est de croire que, comme le reste, devenir parent est naturel, que nous allons savoir faire, que c’est inné. Mais pas du tout ! Etre parent est difficile et on doit apprendre à le devenir.

Alors, oui, de façon innée, nous allons aborder notre rôle de parent en ayant des attentes bien précises vis à vis de nous et de l’enfant. Mais voilà, le quotidien va vite nous rappeler que ce petit être fragile n’est pas si simple à appréhender que nous l’avions imaginé.

 Cela, je l’ai compris quand je suis devenue maman.

En effet, avant d’avoir des enfants, nous nous faisons une idée du parent que nous serions, de l’enfant que nous aurions et de notre faculté de garder notre ligne de conduite. Mais voilà, la vérité est tout autre. Le jour où nous devenons père ou mère, tout est chamboulé. Ce petit être que nous imaginions si facile à élever se révèle être un mystère entier. Et tout se complique encore si nous écoutons notre entourage car pas un d’entre ces «bons» conseillés ne vous dira la même chose.

– ” Mon bébé a dormi avec nous pendant 8 mois, c’est normal un bébé a besoin d’être rassuré et en journée, j’allais le voir à chaque fois qu’il pleurait …”

– “C’est important de laisser le bébé s’endormir seul, s’il ne faut pas aller voir, sinon il ne pourra jamais s’endormir sans toi et la nuit, il t’appellera à chaque fois qu’il voudra se rendormir…”

Et ce n’est qu’un seul exemple des contradictions que l’on peut entendre !!!

Personnellement, je n’aie pas envie d’être une maman formatée par l’opinion des autres. Je préfère être la maman que j’ai choisie d’être pour mes enfants. Une maman pas parfaite certes, mais en accord avec mes valeurs et les normes morales que je veux inculquer à mes enfants. Pour cela, il faut commencer par faire le tri dans tout ce que nous entendons. Il faut faire le tri entre les opinions et les indispensables (c’est à dire ce qui est essentiel au bonheur d’un enfant). En faisant cela nous pouvons élever notre enfant en fonction de nos attentes et de nos besoins spécifiques .

Les 5 étapes à franchir pour être le parent que nous voulons être :

Mon expérience de maman m’a amenée à comprendre qu’il y a 5 étapes à franchir pour devenir LE parent que nous voulons être. Pour vous accompagner dans votre chemin vers le parent que vous voulez être, je vous proposerais sur ce site des éléments pour vous aider à passer ces 5 étapes:

  • Savoir quel genre de parent vous êtes en apprenant à mieux vous connaitre.

Quand un enfant entre dans notre vie, toute notre enfance remonte à la surface sans que nous nous en rendions compte. Cela aura une grande incidence sur notre rôle de parent. Plus nous apprendrons qui nous sommes et pourquoi nous sommes ainsi, plus nous adopterons notre rôle de parent avec calme et bienveillance. Vous découvrirez la méthode pour apprendre à vous connaitre et à construire votre parentalité.

  • Vous faire confiance et suivre votre instinct naturel de parent bienveillant.

Nous avons tous en nous les facultés d’être un parent bienveillant. Pour laisser ce parent émergé, il faut se faire confiance et apprendre à écouter notre instinct. Vous apprendrez à faire le tri dans les informations que vous pouvez trouver et faire confiance à votre instinct de parent bienveillant.

  • Connaître votre enfant, son caractère, sa personnalité et ses besoins spécifiques.

Très vite vous le découvrirez, et d’autant plus en ayant plusieurs enfants, votre enfant est unique! Il a sa personnalité, son caractère et ses besoins qui lui sont propres. Cette personnalité, contrairement à ce que l’on pense, se construit très tôt. Vous apprendrez à connaître votre enfant et à répondre à ses demandes plutôt que de faire que les autres attendent de vous.

  • Appliquer quelques conseils pratiques qui marchent à tous les coups.

Même si certaines règles ne correspondent pas à votre enfant ou à votre famille, il y a quelques astuces à connaitre qui marchent à tous les coups. Comment éviter les caprices inutiles, comment gérer la colère d’un enfant, parler et corriger son enfant de façon bienveillante … Vous découvrirez qu’en suivant quelques conseils simples, vous arriverez à éviter des situations difficiles à gérer .

  • Accepter de faire les erreurs et d’être un parent imparfait

Etre un parent bienveillant, ce n’est pas être un parent parfait ! Loin de là. Vous pouvez apprendre de vos erreurs et  apprendre par la même occasion à votre enfant que lui non plus n’est pas parfait et que ses erreurs sont normales .

 

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Lunii, Fabrique à Histoires

Je suis sûre que vous avez déjà vu passez ce produit sur les réseaux sociaux !

Si je vous en parle c’est parce qu’il a tellement plu aux mamans qui l’ont testé qu’on ne peut-on passer à côté .

Lunii, c’est une petite fabrique à histoire très simple d’utilisation. L’enfant choisi son personnage ainsi que l’univers dans lequel il va évoluer. Votre enfant pourra ainsi créer des centaines d’histoires différentes.

Il peut écouter par le haut parleur ou avec un casque.

Cliquez sur l’image pour acheter le produit
Casque vendu séparément

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Vélorail des Gorges du Doux

Connaissez-vous l’attraction le Vélorail des Gorges du Doux  ?

Si non, vous aurez sûrement compris qu’il s’agit de faire du vélo sur des rails tel un train.

Quand  on m’a proposé cette activité, j’ai trouvé ça plutôt sympa comme concept. Car trouver des pistes cyclables où faire du vélo avec les enfants est assez difficile. Et puis, si on a la chance d’en avoir une près de chez nous, il faut souvent commencer le trajet en voiture pour éviter des temps de vélo trop long. Les déplacements sont donc contraignants.

Et puis, pour tout dire, nous n’avons pas de vélo 😅

Donc, le vélorail est une très bonne alternative. Malheureusement, le jour où nous l’avons testé, nous n’avons pas eu de chance car il y avait un vent très froid qui à un peu tout gâcher. Mais, ça reste un bon souvenir.

Seuls deux passagers peuvent pédaler et trois peuvent s’installer à l’arrière. Pratique pour pouvoir se relayer. 

 

Sur des anciennes rails de chemin de fer, et dans la nature. 

On a pu croiser des vaches. 

Qui nous ont elles aussi regarder passer avec curiosité…

On a pu profiter de beaux paysages. 

 

On a passé un bon moment glacial… A faire par beau temps 😅😊

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Pourquoi je n’aime pas Halloween ?

Pourquoi je n’aime pas Halloween ? 

Sur internet, sur Instagram, sur Facebook, bref, sur toute la toile en ce moment il est question de la fête d’Halloween, de déguisements qui font peur, de citrouilles, de fantômes, etc…

Je me sens un peu en décalage donc avec internet en cette période… Mais, pourquoi je n’aime pas Halloween ?

En fait, la question que je me pose c’est pourquoi, vous, vous aimez cette fête 😅 ? Je plaisante… Les raisons pour lesquelles je n’aime pas cette fête, et qu’elle n’a donc pas cours chez moi, sont les suivantes :

  1. Les fantômes, les morts-vivants, les squelettes, le sang, les vampires, sorcières et loups-garous 😨. Je ne sais pas vous, mais moi je trouve cela vraiment horrible et même dégoûtant. Je ne me vois vraiment pas déguiser mes enfants en leurs dessinant une tête de morts-vivants sur le visage ou de fausses blessures dégoulinantes de faux sang. Tout cela renvoi au monde des esprits mauvais et personnellement je crois que ce monde existe vraiment et je n’ai aucune envie de lui rendre un quelconque hommage.
  2. Une fête doit être synonyme de belles choses, de couleurs, de sourires et de joie de vivre, de vie…🎉 Même si beaucoup d’efforts sont fournis pour égayer Halloween, je considère que c’est une fête bien macabre, qui tourne autour de la mort, de la peur et de tout ce qui est sombre… Je préfère donc de loin éviter cette “fête”. De plus, si je crois qu’il existe des esprits mauvais, je ne crois pas du tout que les morts vivent quelque part et qu’ils attendent que nous les célébrions ou que nous les délivrions de ces esprits mauvais… A mon sens, cette fête n’a donc aucun intérêt puisqu’elle a été créée par des religions spirites pour protéger les morts.
  3. Devoir quémander des bonbons en frappant aux portes. 🍬 Je n’ai tout simplement pas envie d’apprendre cela à mes enfants. Même si beaucoup jouent le jeu, je ne vois pas l’intérêt d’aller frapper aux portes pour dire : “des bonbons ou un sort”. On ne va pas réclamer aux gens des choses et surtout pas sous la menace, même fictive… 🤔
  4. Etre emprisonnée dans des traditions imposées par le système.🙈 Beaucoup fêtent Halloween parce que beaucoup fêtent Halloween… Les fêtent populaires sont souvent célébrées sans que nous nous posions trop de questions et je trouve cela bien dommage. Nous transmettons des valeurs et des enseignements à nos enfants par le biais des activités que nous leur proposons. Se renseigner sur ce que nous leur proposons est, à mon sens important pour que nous leur transmettions ce qui est en accord avec nos convictions… Libre à eux de faire leurs propres choix quand ils grandiront. Leurs choix seront alors guidés par des valeurs et non par du mimétisme.

Voilà donc pourquoi je n’aime pas Halloween… Peut-être que cet article aura fait grincer des dents à certains mais sachez que je respecte votre façon de penser car nous sommes tous libres de faire nos propres choix tout en respectant ceux des autres…

Et vous ? Dites-moi ce que vous pensez d’Halloween 😏

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Rester une “Happy Family”

Si vous suivez le blog, vous vous rappelez peut-être de la recette de la “Happy Family”. Être une “Happy family”, c’est un concept qui me plait beaucoup car le bonheur se construit en famille.

Avoir la volonté d’être une “Happy Family” et l’être réellement sont deux choses bien différentes et le quotidien met parfois cette volonté KO.

Alors, comment RESTER une “Happy Family” ? Voici quelques petites astuces qui nous aideront.

Économiser du temps pour le passer ensemble.

Pas facile à faire… En effet, le travail est indispensable pour gagner de l’argent, argent lui-même indispensable pour vivre. L’école est elle aussi indispensable pour que nos enfants reçoivent une éducation correcte qui leur permettra de trouver un travail plus tard. A elles seules, ces deux activités prennent énormément du temps disponible sur les 24 heures quotidiennes. Mais nous ne pouvons souvent pas “rogner” sur ce temps-là. D’où l’utilisation du verbe “économiser”. Oui, c’est bien de l’économie que nous devons faire chaque jour pour passer du temps ensemble. On va pouvoir économiser sur les activités non indispensables comme :

  • regarder la télévision
  • jouer à des jeux vidéo
  • passer du temps sur les réseaux sociaux
  • faire du shopping
  • faire les courses
  • toute autre activité qui vous vient en tête

Tout ce temps que nous passons seuls, on peut “l’économiser” pour le passer à plusieurs et ainsi augmenter le plaisir d’être en famille. Bien sûr, économiser de veut pas dire se ruiner… On se gardera du temps à soi, parce que la solitude est toutefois utile et indispensable (elle aussi) à tout être humain…

Par contre, il y a aussi certaines activités que nous faisons seul et que nous pouvons transformer en les faisant avec les membres de notre famille. Par exemple :

  • cuisiner
  • bricoler
  • faire les courses
  • faire du shopping
  • regarder la télévision
  • jouer à des jeux vidéo
  • toute autre activité qui vous vient en tête

Ne pas gaspiller ce temps en se montrant bienveillant

Maintenant que nous avons libéré du temps (fait des économies), il faut utiliser ce temps de la bonne façon, ne pas le gaspiller… Nous pourrions gaspiller ce temps en nous montrant impatients, irritables ou bien tout simplement distrait par nos préoccupations.

La clé ? Se montrer bienveillant.

Facile à dire, mais comment fait-on ? L’important c’est de se préparer à être bienveillant. Et là, à chacun sa technique. Certains choisiront des méthodes de relaxation, d’autres de faire du sport pour évacuer le stress. Peu importe, ce qui est important c’est de réussir à faire que le temps libérer pour le passer en famille compte. Pour que les moments passés ensemble soient des moments qui resterons gravés comme des moments heureux…

Chercher à faire de chaque jour un jour heureux

Les deux points précédents seront d’une grande aide pour faire que chaque jour puissent se remplir de bonheur… Pleins de petits rien qui ferons que les souvenirs de jours heureux vont s’amonceler…

Un fou rire avec son enfant pour une blague bête, une fierté devant une pâtisserie faite à quatre mains ou même un moment de silence,ensemble, à observer le ciel. Le bonheur réside dans les choses les plus simples. A nous de savoir les exploiter pour faire de chaque jour un jour qui compte.

Se câliner

On le sait mais le fait-on ? Se câliner c’est la base de l’amour dans une famille.

Toutes les occasions sont bonnes pour faire des câlins. Ne soyons pas avare de ces petits gestes qui font du bien tant à ceux qui les donnent qu’à ceux qui les reçoivent.

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Se pardonner facilement

Tous, nous faisons des erreurs… Nous avons donc tous besoin du pardon des autres. Mais, nous avons aussi besoin de notre pardon à nous… Ne soyons pas trop durs avec nous-même. Il est normal de s’emporter quelques fois, de perdre patience, de dire un mot plus haut que l’autre…

Le remède pour se réconcilier facilement ou ne pas s’en vouloir trop longtemps : les câlins… Après un câlin, c’est toujours plus facile de demander pardon, de pardonner et de passer par-dessus les petits “couacs” de la vie quotidienne.

S’aider et s’écouter

Tout n’est pas toujours tout rose dans une famille et il faut savoir prendre le temps de régler ensemble les petits ou gros problèmes rencontrés par les membres de la famille.

Ne laissons pas un membre de la Happy Family se retrouver seul face à ses problèmes… L’écoute et l’entraide sont le ciment de la famille. C’est ce qui fera que nous aurons plaisir à rentrer chez nous. Nous créerons ainsi un cocon où nous nous sentirons bien et où toute la famille se sentira en sécurité et trouvera le soutien nécessaire pour affronter les difficultés de la vie quotidienne.

Être heureux d’être ensemble, tout simplement…

 

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Règle 1 : Accepter que tout ne se passe pas comme prévu

Quand on veut devenir parents, c’est que nous avons (en général) une idée bien précise du genre de parent que nous serons, de notre futur enfant, de notre façon de l’élever, de ce que nous allons permettre et refuser, de notre attitude avec lui, etc…

Mais voilà, la réalité revient souvent comme un boomerang et ce dès la maternité.

J’avais prévu de l’allaiter…

En commençant par le début de l’aventure, quand nous arrivons à la maternité pour accoucher. Si vous êtes comme moi, nous avions anticipé notre positon pour accoucher dans les meilleures conditions. Nous avions préparé notre endurance à la douleur en nous disant que rien de nous empercherait de passer un merveilleux moment et que la rencontre avec bébé serait idyllique… Nous avons prévu de l’allaiter en nous documentant sur le sujet afin de le maîtriser parfaitement et d’être fin prête pour notre petit bout tant attendu…

Et là, c’est le drame… L’accouchement ne se passe pas du tout comme prévu. La position choisie ne convient pas à la sage-femme qui nous demande d’en choisir une autre. La douleur est insupportable et tant pis pour les bonnes résolutions on demande une péridurale. Finalement, la sage-femme nous annonce que bébé met trop de temps à sortir et qu’il va falloir partir en salle d’opération pour pratiquer une césarienne, sinon il va perdre trop d’oxygène… Voilà, bébé arrive enfin mais nous ne pouvons pas l’accueillir car nous sommes à moitié endormies à cause de l’anesthésie. Et enfin, coup de grâce, bébé est un bébé paresseux qui ne boit pas assez au sein car cela lui demande trop d’efforts et on nous conseille de lui donner le biberon…

Je grossis volontairement les choses (quoique, certaines ont vécu cela en vrai) car c’est un peu ce qui va nous arriver tout au long de notre vie de parents.

OK, alors je fais comment pour me préparer ?

La question est peut-être : peut-on vraiment se préparer à devenir parents ?

Heureusement la réponse à cette question est OUI ! Oui, mais ce n’est pas si simple… Vous pourrez vous préparer certes, mais vous ne pourrez pas anticiper… Je m’explique :

Se préparer à la naissance de notre premier enfant 

Pour se préparer à la naissance de notre premier enfant (oui parce que pour le deuxième on est prêt) c’est assez simple. Aujourd’hui, avec internet, nous avons une source inépuisable d’informations, de faits vécus et de conseils en tous genres pour être (même) plus que prêt pour le jour où bébé arrive et pour tout le reste de sa vie.

Nous pourrons aussi trouver de quoi faire pour éduquer notre enfant. Nous avons accès aux conseils pour l’endormissement de bébé, comment l’allaiter et le nourrir, les premières dents, les premiers caprices, comment maîtriser la parentalité positive, la pédagogie Montessori, bref, nous l’avons compris, les conseils ne manquent pas et nous pouvons être plus que prêts pour la venue de notre enfant chéri.

Mais voilà, il y a une chose à laquelle nous ne pouvons pas nous préparer.

Nous ne pouvons pas anticiper !

La limite est fine, mais préparation et anticipation ce n’est pas tout à fait la même chose. Je peux me préparer à avoir un ado renfermé, qui ne veut plus me parler, me raconter ses journées… Mais je ne peux pas anticiper ma réaction. Je vais me préparer à bien réagir et à le respecter et dans la réalité perdre patience parce qu’il ne veut pas sortir de sa chambre et faire une activité en famille.

Pareillement, je peux me préparer à donner une certaine éducation à mon enfant mais je ne vais pas pouvoir anticiper ses réactions (oui parce que ce n’est pas un robot programmable) ni les miennes en retour aux siennes 🤔.

Il va donc falloir accepter de lâcher prise.

Se préparer à devenir parents est une très bonne chose. Cela va nous aider à assumer notre rôle de la meilleure façon possible. Par contre, se préparer ne signifie pas tout maîtriser ! Pour être un parent épanouie il nous faudra accepter de faire des erreurs, de changer notre opinion sur certains points ou encore d’être un peu plus souple ou plus strict que prévu car nous devons nous adapter aux comportements de notre enfant.

La vie sera plus belle

Accepter de ne pas tout maîtriser (en vrai c’est impossible alors autant l’accepter) c’est se libérer d’un poids qui pèse lourd sur nos épaules mais aussi sur celui de nos enfants. C’est donc vivre plus heureux en se prenant moins la tête.

Tout au long de notre vie de parents acceptons donc que tout ne se passe pas comme prévu !

 

 

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Comment donner confiance à mon enfant ? Partie 2

 

Dans l’article précédent nous avons vu quelques façons de faire pour que notre enfant ait confiance en lui. Il y a encore d’autres méthodes dont nous allons parler aujourd’hui.

Faire semblant.

Si votre enfant a du mal à avoir confiance en lui, vous pouvez l’encourager à, dans un premier temps, faire semblant d’avoir confiance en lui. En effet, faire semblant de se sentir confiant permet de se sentir plus confiant… Paradoxe bon à savoir ! 😅

Encourageons donc notre enfant à avoir une posture de confiance : se tenir bien droit, relever la tête, sourire et regarder les autres dans les yeux. Et pour que cette posture atteigne son but, apprenons-lui à le faire de façon naturelle. Petit à petit, notre enfant gagnera en confiance.

Lui faire écouter une musique entraînante.

Fatalement, si notre enfant manque de confiance en lui les baisse de moral vont arriver de temps à autre. Il suffira d’une mauvaise note, d’une dispute avec un copain ou encore d’un contrôle raté après une bonne préparation… Dans ces cas-là, la musique est un bon remède. Nous l’avons tous constaté au moins une fois, une musique entraînante, pleine d’énergie suffit à nous redonner le moral et nous booster. Utilisons cette technique avec notre enfant.

Trouver un rituel.

Notre enfant aura toujours des moments où le trac va prendre le dessus : un exposé à présenter devant la classe, un contrôle surprise, être interrogé devant une foule ou encore un examen… Pour ces moments où la confiance est primordiale, trouvons avec notre enfant un rituel qui va l’apaiser et l’aider à puiser en lui la confiance nécessaire. Ce peut être un objet anti-trac comme une balle déstressante, une image à visualiser qui l’apaise ou encore toujours le même repas avant ce genre d’événement. L’essentiel étant de trouver quelque chose qui apaise notre enfant dans les moments de doute.

Mettre en place des moyens de relaxations.

Très en vogue en ce moment, la relaxation grâce à la respiration est plus efficace qu’on ne le pense. Nous trouverons facilement des articles sur internet qui traitent du sujet et qui nous aideront à donner des clés à notre enfant pour qu’il arrive à se détendre même lorsqu’il se retrouve seul face à une situation qui l’angoisse.

L’encourager à utiliser son imagination.

L’imagination peut aider notre enfant à se faire une idée positive d’un événement à venir et de ce fait, d’être en confiance face à cet événement.

Demandons-lui de visualiser mentalement le lieu, la situation, les questions auxquelles il devra répondre, ceux qui seront en face de lui ou encore ceux qui l’observeront.

Avec ces images mentales, il pourra s’entraîner jusqu’à se sentir à l’aise et maîtriser ce qu’il va dire et comment le dire. Il pourra aussi s’entraîner en imaginant différents scénarios. Cette façon de faire va contribuer à sa prise de confiance. Nous pouvons l’aider en jouant avec lui certains scénarios pour l’entraîner à réagir de façon naturelle.

 

Quels que soient les moyens que nous utiliserons pour donner confiance à notre enfant, ce qui l’aidera plus que tout c’est de voir que nous soucions de lui et que nous sommes à ces côtés pour l’aider et le soutenir. 

 

 

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Comment donner confiance à mon enfant ?

La confiance que notre enfant aura de lui va se construire en fonction de la façon dont nous allons l’éduquer. Il est important que l’enfant développe cette confiance car elle lui servira à être sûr de lui, à savoir prendre des décisions et à être bien avec lui-même sans se dévaloriser inutilement.

Comme toujours, se sera à nous parent de faire en sorte que notre enfant ait confiance en lui, sans pour autant se sur estimer 😋.

Comment faire ?

Faire une liste de tout ce que l’enfant réussi

Ce qui va permettre à notre enfant de gagner en confiance, c’est de savoir ce qu’il fait de bien et là où il réussit. Une idée que j’ai trouvée très sympa consiste à créer avec notre enfant un carnet de réussite. Il s’agit de noter à l’intérieur de ce carnet tout ce que notre enfant sait faire. Ainsi, quand il en aura besoin, il pourra se replonger dedans pour faire grandir l’estime qu’il a de lui.

Parler de lui de façon positive.

Une autre façon de donner confiance à notre enfant est de parler de lui de façon positive. Chose difficile à mettre en pratique car l’être humain à une tendance naturelle à mettre en avant ce qui est négatif. D’où l’utilité de se former à une éducation positive.

Mais dans la pratique on peut mettre en application ces quelques conseils simples :

 Encourager notre enfant

Pour ce faire, nous pouvons nous exprimer avec des phrases du genre :

Merci de m’avoir aidé

C’est une bonne idée que tu as eue

Bravo !

J’ai vraiment aimé faire ça avec toi…

Tu as pensé à cette solution tout seul, c’est bien !

Si, régulièrement, nous utilisons ce genre de phrase avec votre enfant, il se sentira mis en valeur. Il aura donc de plus en plus confiance en lui et se sentira ainsi libre de pendre des initiatives. Surtout, il sera bien dans sa peau.

Utiliser le renforcement positif.

Là encore, ce n’est pas très compliqué à mettre en place, mais encore faut-il y penser. Il s’agit de remarquer quelque chose que notre enfant fait de bien, de lencourager dans ces efforts et pour finir de valoriser son action et les conséquences de son action. 

Par exemple, nous remarquons que notre enfant à ranger les jouets avec lesquels il vient de s’amuser. Nous lui disons : ” C’est toi qui as rangé tes jouets, tout seul ? Bravo, je te félicite. Et tu vois, comme tu as rangé, tu as la place de jouer à un autre jeu. C’est bien.”

Notre enfant sera si fier de lui, qu’il est quasi certain qu’il recommencera à ranger après avoir joué à un jeu.

Maintenant que faire si notre enfant à du mal à effectuer une tâche en particulier ?

Identifier les obstacles.

Il ne sera pas très utile de répéter à notre enfant qu’il ne fait rien de bien, ou que nous lui avons montré mille fois comment faire. S’il n’y arrive pas c’est qu’il rencontre une difficulté et qu’il a besoin d’aide. Il vaut mieux réfléchir avec notre enfant à ce qui pose problème :

  • qu’est-ce qui t’a posé problème ?
  • comment vas-tu faire la prochaine fois?
  • qu’est-ce qu’on peut changer ?

En repérant les erreurs avec l’enfant et en l’incitant à réfléchir à ce qu’il peut faire pour ne pas les reproduire, il évitera de se dévaloriser et de penser qu’il n’y arrivera jamais.

Nous pouvons utiliser cette façon de faire pour l’aider dans son travail scolaire.

Amener notre enfant vers l’autonomie et l’implication.

Pour ce faire, il est important que l’enfant ait en face de lui un parent qui le croit capable de réussir ce qu’il entreprend. C’est important que nous lui donnions la sensation qu’il peut très bien y arriver sans nous.

Pensons à l’impliquer dans les phases d’apprentissage. Par exemple, nous pouvons lui dire : Toi, comment tu ferais dans cette situation ?… Et ça marche ?… Alors, qu’elle serait une autre solution ?…

Avec des questions de ce genre, nous impliquons notre enfant dans son apprentissage et nous l’aidons à trouver des solutions par lui-même. Ce qui le mènera petit à petit vers l’autonomie.

Aider l’enfant à se fixer des objectifs raisonnables

Quand notre enfant entre dans un apprentissage, il est important de lui faire comprendre que c’est normal de ne pas tout maîtriser du premier coup. Nous l’aiderons en utilisant une méthode pas à pas. Cela signifie que nous allons, avec l’enfant, l’aider à se fixer des objectifs intermédiaires. Par exemple, l’enfant ne va pas apprendre les tables de multiplication en une fois. Nous allons plutôt l’encourager à les apprendre une par une. Pour tous les apprentissages cette méthode est efficace. Diviser la chose à apprendre en plusieurs étapes aidera notre enfant à apprendre avec plaisir et confiance.

Voilà déjà de quoi méditer ! Dans un prochain article, nous verrons d’autres méthodes pour aider notre enfant à prendre confiance.

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Et vous ? Vous jouez à quoi ?

Le jeu de société est une activité appréciée des familles.

Pour nous c’est un peu compliqué…

Je m’explique. Quand on a commencé à jouer aux jeux de société avec les enfants, ils ont très vite montré des signes de difficultés à gérer la défaite.

Personnellement, j’aime jouer mais uniquement quand on rigole. Si on commence à s’énerver pour un jeu, ou encore prendre le jeu trop au sérieux, je préfère arrêter.

Cela pose un vrai problème, car j’ai très vite refusé de jouer avec mes garçons pour ne pas subir les agacements de chacun d’eux.

Vous devez connaitre ça aussi : “mais il a triché ”

” mais non ce n’est pas ça la règle”

” voilà, je vais encore perdre je le savais”

“c’est toujours lui qui a de la chance”

” c’est pas juste”

” je ne joue plus, j’en ai marre, de toute façon je n’aime pas ce jeu”

etc…

Le genre de réflexions qui ont le don de me gâcher le plaisir de jouer. Du coup, on ne jouait pas souvent avec eux aux jeux de société.

Mais bonne nouvelle, ça s’arrange avec le temps. 

La maturité aidant, le dialogue et le temps font que les choses changent et évoluent. Ouf 😅

À force de voir que je ne mettais aucun entrain à jouer, mon cadet m’a demandé pourquoi je ne voulais pas gagner. Je lui ai expliqué que je ne jouais pas pour gagner, que je jouais pour m’amuser et que je préférais qu’il gagne pour qu’il ne soit pas triste. Ce discours a dû le toucher car petit à petit il m’a dit qu’il ne voulait pas tout le temps gagner parce qu’il avait peur que je sois triste de perdre.

À partir de là, il s’est mis à comprendre que le plus important était que tout le monde s’amuse !

Pour le deuxième, ça été plus compliqué. Il a d’abord refusé de jouer. Il ne voulait tellement pas perdre, qu’il préférait ne rien faire 🤔. C’est une stratégie comme une autre qu’on a commencé par respecter pendant un temps. Puis, on a insisté de plus en plus, lui faisant comprendre qu’on avait envie de passer du temps avec lui, qu’il nous manquait et qu’il allait bien s’amuser. Ça a fini par payer. Il a recommencé à jouer avec nous en commençant par dire : “de toute façon je vais perdre”… Il a finalement gagné une ou deux fois, ce qui lui a redonné confiance en lui. Et surtout, ça lui a redonné le goût au jeu.

Bien sûr, tout n’est pas encore réglé… Il y a des restes. Par exemple, la dernière fois que nous sommes allés au bowling, mon grand a eu du mal à gérer la défaite et le succès des autres. Mais au cours de la soirée, avec de l’amour et de la compréhension, il a réussi à comprendre que tout ne se jouait pas au nombre de points marqués… Il y a quand même encore du travail à faire. Mais ça, je vous en parlerais dans un autre article…

Bon ce n’est pas tout ça mais concrètement on joue à quoi ?

Finalement, nous sommes restés très classiques. C’est un peu pour ça que je fais cet article : pour aller à la pêche aux idées…

Nous jouons au Monopoly, Scotland yard, Le 1000 bornes, Le maitre du rayon, les cartes, Piou piou, le Yamsee

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Rien de bien original… Et vous ? Vous jouez à quoi ?

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Empathie, jolie

Empa – quoi?

Voici la définition du dictionnaire pour ce mot que l’on utilise rarement:  Pouvoir de ressentir les émotions de quelqu’un d’autre, arriver à se mettre à la place d’autrui.

Jolie qualité n’est-ce pas?

Parent empathique = relations apaisées

L’empathie nous aide ou nous donne la capacité de nous mettre à la place de l’autre. Cette capacité va être d’un grand secours dans l’éducation des enfants.

La relation conflictuelle avec notre enfant naît souvent d’un manque d’empathie. N’avez vous jamais été dans cette situation où vous voyez une maman se mettre en colère contre son enfant, lui faire des reproches et lui demander des choses qu’il n’est pas en capacité de faire et de vous dire “le pauvre”.

Vous vous dites cela, parce que vous éprouvez de l’empathie pour cet enfant à qui on en demande plus qu’il ne peut, ou encore, à qui on ne laisse pas la chance de montrer qu’il a compris ce qu’on attendait de lui.

Faire confiance à son enfant.

Une façon de montrer que nous nous mettons à la place de notre enfant est de lui faire confiance. Si nous lui confions une tâche simple à effectuer, nous pouvons lui donner les consignes nécessaires puis le laisser trouver par lui même  ses propres solutions pour y arriver. Est-ce que vous appréciez lorsqu’on vous met la pression au boulot ? Votre enfant ressent la même chose. Il a sûrement besoin d’un peu plus de temps que vous pour effectuer une tâche mais laissez le faire, il en sera ravi. De plus, vous éviterez de l’agacer, de vous énerver et de mettre une mauvaise ambiance.

L’autre effet positif de cette façon de faire, c’est que votre enfant prendra de l’assurance et osera plus de choses. Vous pourrez alors compter sur lui pour vous aider plus souvent.

Impliquez le !

Faire preuve d’empathie c’est aussi impliquer votre enfant dans les activités de la maison. Par exemple, si vous lui demandez de vous aider à plier le linge, vous pouvez lui demander d’aller chercher la bassine de linge propre. Vous pouvez également lui demander de trier le linge en séparant son linge et celui de ses parents.

Plus votre enfant se sentira impliquer et plus il aura envie de coopérer. Vous faites-là preuve d’empathie car vous vous mettez à sa portée. Vous lui montrez que ce qu’il fait compte et que son rôle est important. Vous le valorisez.

Respectez ses besoins.

Vous avez demandé à votre loulou de trier le linge, mais voilà, il met plus de temps que prévu et vous êtes obligé d’attendre. Quelquefois c’est agaçant, c’est normal. On a beaucoup de choses à faire et on n’a pas une minute à perdre. Il serait alors tentant de faire le tri à la place de notre enfant.

Mais en faisant cela, serions-nous empathiques ? NON !

Que risque de ce dire votre enfant ? -qu’il est nul

-qu’il n’a pas su faire

-que vous ne l’aimez pas…

Eh oui, votre enfant se mettra à penser des choses négative sur lui et la relation tendue risque d’apparaître.

Alors, montrez que vous comprenez votre enfant en vous mettant à sa place et en respectant ses besoins. Dans notre exemple, laissons-lui le temps dont il a besoin, même si cela nous demande de la patience. 

Valorisez le et montrez lui que vous l’aimez.

Appréciez-vous que votre patron vous dise qu’il est content de votre travail ?

Votre enfant est comme vous. Il appréciera que vous le valorisiez pour le travail accompli. Il sera fier de lui et aura envie de recommencer.

Montrez lui également de l’amour en lui témoignant des marques d’affection. Un bisou, un câlin l’encourageront dans ses efforts et lui donneront envie de vous faire plaisir.

 

En se mettant à la place de notre enfant on évite les situations conflictuelles, on fait preuve d’amour et on aide notre enfant à s’épanouir…